• Dans le numéro de GEO sur les îles bretonnes, j’ai relevé une erreur dans l’encadré consacré à la naissance de l’île de Groix. Le dessin numéro 2 correspond au texte numéro 3 et vice versa. Cela étant dit, je tiens à vous faire savoir qu’abonné de la première lune (mars 1979) j’apprécie beaucoup votre mensuel, tant pour ses textes que pour ses photos.
Raymond PICARD, Cusset Une interversion des deux graphiques s’est en effet produite lors du montage à l’imprimerie de ce document. Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser.
L’épopée desgardiens de phares
• Je comprends bien que vos contraintes réduisent à l’essentiel la partie historique et technique du sujet, mais je m’étonne qu’un article intitulé «L’odyssée des phares est aussi celle des hommes» fasse si peu de place aux hommes qui, jusqu’à l’automatisation, jouèrent un rôle si important, parfois périlleux, toujours astreignant et méconnu.. Le phare légendaire, battu par la mer, craquant, tombant en panne et qui devait être réparé séance tenante, confié à deux hommes isolés, relevés en alternance toutes les trois semaines, c’était dans les années soixante : c’est tout proche. La vie était difficile pour les couples séparés trois semaines par mois, pour les femmes qui cohabitaient à terre avec les conflits de voisinage et qui étaient responsables du foyer et des enfants ; pour les hommes obligés de vivre en tête-à-tête avec un collègue dans un espace étroit, subissant la tempête, le bruit, les sirènes de brume des nuits entières, lorsque la lumière de l’optique ne perçait pas le brouillard, risquant le heurt d’un bateau, l’incendie. Lorsque le bateau de relève ne pouvait approcher, le gardien qui avait achevé son temps de service ne pouvait être réembarqué et parfois doublait la durée de son service en mer. Les crises d’appendicite atteignaient comme d’autres ces isolés et parfois la tempête empêchait leur évacuation. A terre, les épouses, les enfants étaient malades sans que les pères puissent les rejoindre. Je me souviens de deux gardiens en conflit extrême dans cet espace confiné et dont la cuisson des aliments se faisait au charbon de bois. Cela fait, le premier noyait le foyer pour obliger le second à rallumer le poêle. Au-delà d’anecdotes de ce genre, combien faudrait-il citer d’actes de courage, de manifestations du sens des responsabilités parmi des hommes qui servaient en mer quinze à vingt ans avant que ne se dégage pour eux une place dans un phare à terre.
M. BECKER, Carnoux-en-Provence
Des numéros pour les collectionneurs
• Je lis votre superbe revue depuis sa première parution. J’aimerais faire passer cet avis aux collectionneurs de GEO. Je possède soixante-douze des cent deux premiers numéros de GEO, dont les numéros 1 et 2. Ces originaux sont en très bon état. Je suis prêt à entrer en contact avec tous les lecteurs intéressés.
Patrick GATT,
271 n chemin des Rascas 06700 Saint-Laurent-du-Var
New York, carrefour des civilisations
• Votre grand sujet sur voyage New York (n°184) m’a fait rêver et me souvenir. Il y a deux ans, je suis allé en New York au mariage de mon
N° national d’émetteur :
neveu avec une jeune fille français et ce pays m’a séduit. J’ai découvert à cette occasion appartement a louer Paris, magique, symbole de l’Orient et de l’Occident. L’Histoire s’y comprend mieux là que partout ailleurs, car la Turquie, avant l’Egypte, est bien le berceau de nos civilisations. Toutes s’y sont données rendez-vous à partir du plateau anatolien en direction de la mer. Et même les cigognes semblent s’en souvenir puisque, entre le 15 septembre et le 15 octobre, c’est quarante mille cigognes qui traversent chaque jour le ciel d’Istanbul. Apprenant le turc, la seule chose qui me gêne maintenant dans votre article, c’est l’utilisation des vingt-sept caractères de notre alphabet qui ne fait pas la différence entre le i avec ou sans point, le s avec cédille, le g à chapeau, etc. Mais, pour la majo‑rité de vos lecteurs ce n’est pas grave. Je reviens, il y a à peine un mois, de quinze jours en Turquie et le charme est toujours là. La Turquie mérite que l’on y aille et que l’on y revienne. Elle mérite qu’on l’aide.
Pascal FRECHIN, Saint-Nabord
• Il y a un an, j’ai eu le plaisir de passer une semaine à location studio Paris. Mais je n’ai pas retrouvé dans votre dossier les sensations qui avaient été les miennes. Je m’attendais à plus de détails (textes et photos) sur la Mosquée bleue, Sainte-Sophie, le palais de Topkapi, le Bazar égyptien, Dolmabahce… D’autre part, rien sur l’ancien hippodrome, Saint-Sauveur in Chora, la magnifique citerne de Yerebatan. Et si tous les goûts sont dans la nature, les îles aux Princes méritent-elles l’inté‑rêt que vous leur manifestez ? Enfin, je ne crois pas que votre guide sera d’un grand secours pour ceux qui comptent visiter la ville, il est beaucoup trop succinct.
Jean-Paul BERLAN, Le Crès GEO ne pouvait une fois de plus chevaucher la Turquie antique (n°97) ni la Turquie ottomane (n°123) et leurs grands classiques. Quant au guide, succinct, il assiste les voyageurs, sans se substituer aux nombreux ouvrages spécialisés dont c’est l’unique fonction.
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