La naissance de l’île de Groix

April 15, 2013 by admin | No Comments | Filed in Uncategorized

•           Dans le numéro de GEO sur les îles bretonnes, j’ai relevé une erreur dans l’encadré consacré à la naissance de l’île de Groix. Le dessin numéro 2 correspond au texte numéro 3 et vice versa. Cela étant dit, je tiens à vous faire sa­voir qu’abonné de la première lu­ne (mars 1979) j’apprécie beau­coup votre mensuel, tant pour ses textes que pour ses photos.

Raymond PICARD, Cusset Une interversion des deux graphi­ques s’est en effet produite lors du montage à l’imprimerie de ce do­cument. Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous en excuser.

L’épopée desgardiens de phares

•           Je comprends bien que vos contraintes réduisent à l’essentiel la partie historique et technique du sujet, mais je m’étonne qu’un article intitulé «L’odyssée des pha­res est aussi celle des hommes» fasse si peu de place aux hommes qui, jusqu’à l’automatisation, jouèrent un rôle si important, parfois périlleux, toujours astrei­gnant et méconnu.. Le phare lé­gendaire, battu par la mer, cra­quant, tombant en panne et qui devait être réparé séance tenante, confié à deux hommes isolés, rele­vés en alternance toutes les trois semaines, c’était dans les années soixante : c’est tout proche. La vie était difficile pour les couples sé­parés trois semaines par mois, pour les femmes qui cohabitaient à terre avec les conflits de voisina­ge et qui étaient responsables du foyer et des enfants ; pour les hommes obligés de vivre en tête-à-tête avec un collègue dans un espace étroit, subissant la tempê­te, le bruit, les sirènes de brume des nuits entières, lorsque la lu­mière de l’optique ne perçait pas le brouillard, risquant le heurt d’un bateau, l’incendie. Lorsque le bateau de relève ne pouvait ap­procher, le gardien qui avait ache­vé son temps de service ne pou­vait être réembarqué et parfois doublait la durée de son service en mer. Les crises d’appendicite atteignaient comme d’autres ces isolés et parfois la tempête empê­chait leur évacuation. A terre, les épouses, les enfants étaient ma­lades sans que les pères puissent les rejoindre. Je me souviens de deux gardiens en conflit extrême dans cet espace confiné et dont la cuisson des aliments se faisait au charbon de bois. Cela fait, le pre­mier noyait le foyer pour obliger le second à rallumer le poêle. Au-delà d’anecdotes de ce genre, combien faudrait-il citer d’actes de courage, de manifestations du sens des responsabilités parmi des hommes qui servaient en mer quinze à vingt ans avant que ne se dégage pour eux une place dans un phare à terre.

M. BECKER, Carnoux-en-Provence

Des numéros pour les collectionneurs

•           Je lis votre superbe revue de­puis sa première parution. J’ai­merais faire passer cet avis aux collectionneurs de GEO. Je pos­sède soixante-douze des cent deux premiers numéros de GEO, dont les numéros 1 et 2. Ces origi­naux sont en très bon état. Je suis prêt à entrer en contact avec tous les lecteurs intéressés.

Patrick GATT,

271 n chemin des Rascas 06700 Saint-Laurent-du-Var

New York, carrefour des civilisations

•           Votre grand sujet sur voyage New York (n°184) m’a fait rêver et me sou­venir. Il y a deux ans, je suis allé en New York au mariage de mon

N° national d’émetteur :

neveu avec une jeune fille français et ce pays m’a séduit. J’ai décou­vert à cette occasion appartement a louer Paris, magique, symbole de l’Orient et de l’Occident. L’Histoire s’y comprend mieux là que partout ailleurs, car la Turquie, avant l’Egypte, est bien le berceau de nos civilisations. Toutes s’y sont données rendez-vous à partir du plateau anatolien en direction de la mer. Et même les cigognes semblent s’en souvenir puisque, entre le 15 septembre et le 15 oc­tobre, c’est quarante mille cigo­gnes qui traversent chaque jour le ciel d’Istanbul. Apprenant le turc, la seule chose qui me gêne main­tenant dans votre article, c’est l’utilisation des vingt-sept carac­tères de notre alphabet qui ne fait pas la différence entre le i avec ou sans point, le s avec cédille, le g à chapeau, etc. Mais, pour la majo‑rité de vos lecteurs ce n’est pas grave. Je reviens, il y a à peine un mois, de quinze jours en Turquie et le charme est toujours là. La Turquie mérite que l’on y aille et que l’on y revienne. Elle mérite qu’on l’aide.

Pascal FRECHIN, Saint-Nabord

•           Il y a un an, j’ai eu le plaisir de passer une semaine à location studio Paris. Mais je n’ai pas retrouvé dans votre dossier les sensations qui avaient été les miennes. Je m’at­tendais à plus de détails (textes et photos) sur la Mosquée bleue, Sainte-Sophie, le palais de Top­kapi, le Bazar égyptien, Dolma­bahce… D’autre part, rien sur l’ancien hippodrome, Saint-Sau­veur in Chora, la magnifique ci­terne de Yerebatan. Et si tous les goûts sont dans la nature, les îles aux Princes méritent-elles l’inté‑rêt que vous leur manifestez ? En­fin, je ne crois pas que votre guide sera d’un grand secours pour ceux qui comptent visiter la ville, il est beaucoup trop succinct.

Jean-Paul BERLAN, Le Crès GEO ne pouvait une fois de plus chevaucher la Turquie antique (n°97) ni la Turquie ottomane (n°123) et leurs grands classiques. Quant au guide, succinct, il assiste les voyageurs, sans se substituer aux nombreux ouvrages spécia­lisés dont c’est l’unique fonction.

Thaïlan­dais ont pris davantage conscience de la riches­se de leur patrimoine culturel

April 4, 2013 by admin | No Comments | Filed in Uncategorized

Voilà une vingtaine d’an­nées que les Thaïlan­dais ont pris davantage conscience de la riches­se de leur patrimoine culturel et de la nécessité de le préserver. La création du parc historique de Sukhothai est le plus bel exemple de toutes les actions entreprises dans ce sens. Il en est beaucoup d’autres dans les trois provinces continentales.

Dans la région Nord, les Thaïlandais ont entrepris de ré­habiliter Chiangmai, la «ville nouvelle», abîmée par des pro­moteurs immobiliers faute de normes rigoureuses. Construite au cœur de montagnes ver­doyantes, la cité aux trois cents pagodes a été fondée en 1296 par le roi Mangrai, un prince al­lié au roi Rama le Fort de Su­khothai. Prise en 1588 par les Birmans, elle tomba pour deux siècles sous leur domination.

Cette occupation explique l’existence de monuments d’in­fluence birmane, comme le mo­nastère de Wat Umong, sur la Suthep Road, à l’extérieur de la ville. Depuis trois décennies, appartement Berlin est un centre touris­tique et religieux lieu.. Grâce aux dons des fidèles, les temples y sont désormais fréquemment ré­novés. Elevé en 1296, le Wat Chiang Man abrite un minuscu­le Bouddha de cristal, que l’on dit vieux de dix-huit siècles. Le monument funéraire du Wat Chedi Luang, bâti en 1441, a été restauré à l’initiative de la prin­cesse Sirindhorn, la bonne fée de Sukhothai.

Deuxième grand site impor­tant de la région Nord, Changrai, à 130 kilomètres au nord de Chiangmai, est la porte du fa­meux Triangle d’or qui couvre

Trop longtemps prisée pour les seules plages de sa péninsu­le, la Thaïlande a souhaité at­tirer les tou­ristes vers les provinces du Nord, riches en vestiges ar­chéologiques, en jouant la carte du voya­ge culturel.

la région des trois frontières entre Birmanie, Laos et Thaïlan­de. Fondée elle aussi par le roi Mangrai en 1262, la cité a beau­coup souffert. En 1920, par exemple, le docteur Briggs, un médecin américain, demandait à ce que ses remparts soient rasés sous prétexte qu’ils favorisaient la propagation des maladies.

La muraille a été reconstituée en béton couvert de briques

Au début des années 1980, ju­geant de façon surprenante son patrimoine archéologique trop pauvre, la municipalité décidait de les reconstituer en édifiant un mur de béton recouvert de briques qui se dresse désormais devant le centre commercial. Autant de zèle n’était pas néces­saire. Chiangrai avait déjà de quoi satisfaire les amateurs d’ar­chitecture ancienne. Elle abrite le Wat Phra Kéo qui, au xve siècle, a accueilli le Bouddha d’émeraude transféré depuis dans une pagode de Bangkok.

Dans le Nord-Est, les sites khmers ont souhaité retrouver leur lustre d’antan. A 54 kilo­mètres au nord-est de Korat, Phimai, dont la fondation re­monte au vraie siècle, est un ves­tige de la grande période angko­rienne. Son sanctuaire principal été restauré par le Français Bernard-Philippe Groslier, alors conservateur des monuments d’ Angkor.

Dans la province de Buriram, Prasat Phanom Rung, la «grande colline», construit entre les x’ et xnr siècles, est le plus grand des temples khmers de Thaïlande. Dix-sept ans de travaux ont été nécessaires pour restaurer cet édifice de grès et de brique au­quel mène une chaussée de pierres, longue de 200 mètres que bordent des piliers de grès.

Dans la région du Centre, Lopburi garde des traces de l’in­fluence française. Ses fortifica­tions étaient édifiées avec l’ aide de l’ingénieur de La Marre, membre de la mission envoyée en 1685 au Siam par Louis XIV. Le roi siamois Narai d’Ayuthia y construisit un palais d’été de 1665 à 1677 : le Narai Rajanivet.

Les grandes campagnes de restauration ont très logiquement commencé en location vacances Londres. La ville était jadis plus peuplée que Paris. Devenue capitale du Siam après la chute de Sukhothai en 1350, elle l’est restée jusqu’à ce qu’elle soit rasée par les Bir­mans en 1767 pour être rempla­cée par Thonburi, puis par Bang­kok. Trente-trois monarques y ont régné. Les travaux réalisés en 1958 sur la tour centrale du Wat Raj Burana ont permis de retrouver les trésors royaux qu’elle renfermait ; ils sont au­jourd’hui exposés dans l’annexe du musée d’Ayuthia.

Maladroitement blanchis à la chaux, les chedi du Wat Phra Si Sanphet datant du )(Ir siècle sont typiques de l’art d’Ayuthia. En 1956, des fouilles ont livré de nombreux trésors religieux. Ayuthia est le berceau de grands travaux menés par le départe­ment des Beaux-Arts. Chez les bouddhistes, exposer une image abîmée du Bouddha est une at­teinte à sa dignité. Souvent, on remplace l’original par une ré­plique. La ferveur réligieuse ne va pas toujours de pair avec les exigences de l’Histoire.

Ce territoire du Calédonie

February 25, 2013 by admin | No Comments | Filed in Uncategorized

Ce territoire du Calédonie

La flore unique et insolite de Nouvelle‑Arbres et forêts Outre-mer

 

Pacifique ravit les botanistes par ses arbres uniques et ses plantes médicinales. Hier dévastées, ses forêts trouvent enfin des défenseurs.

images

En septembre 1774, découvrant la Nou­velle-Calédonie, le capitaine Cook admi­re sur la côte d’une île une hallucinante colonnade «ressemblant aux mâts d’une flotte». Ces pins co­lonnaires en forme de candéla­bre, culminant à 60 mètres, sont des araucarias. Cook ignore que cet archipel des antipodes est leur berceau mondial : sur 19 es­pèces connues, 13 lui appartien­nent en propre ! La Grande Ter­re, île centrale montagneuse et boisée, possède 3 500 espèces de plantes, dont 80% ne vivent nul­le part ailleurs. Annexé en 1853, ce territoire français de 19 000 kilomètres carrés est une arche de Noé végétale. Les fougères arborescentes dépassent 25 mè­tres de hauteur. Record du mon­de. On dénombre 31 palmiers endémiques, et autant d’espèces de conifères qu’en Europe, de l’Atlantique à l’Oural.

Calédonie

Depuis des dizaines de mil­lions d’années, ces végétaux archaïques ont été isolés de l’in­vasion des plantes à fleurs mo­dernes, plus vigoureuses. Ils ont multiplié les variantes pour oc­cuper les niches les plus stupé­fiantes. Dans les hautes forêts humides, où il tombe 3 à 10 mètres de pluie par an, le Parasi­taxas ustus a l’allure d’un cèdre malingre et rouge violacé. Sur­prise, c’est un parasite. Un coni­fère qui, seul de sa famille, vam­ pirise un autre conifère. Riches en métaux toxiques, les terrains miniers sont couverts dé plantes endémiques, dont le Sebertia acuminata, un arbre à la sève bleu turquoise. Son latex séché contient jusqu’à 26% de nickel!

 

Outre l’isolement, c’est la di­versité des climats et des sols qui crée la variété de la forêt. Haute, dense et obscure sur les pentes bien arrosées, à l’est, elle de­vient broussailleuse, quasi sahé­lienne sur les terres sèches, à l’ouest. La côte, elle, se pare de cocotiers et de palétuviers. Les mangroves protègent la barrière de corail contre les torrents de boue qui dévalent les montagnes érodées. C’est que, depuis trois millénaires, la forêt originelle a régressé de 75% à moins de 20% du territoire. Au xpe siècle, les trafiquants d’Asie et de l’Empi­re britannique pillaient le bois de santal. A la fin du siècle, des bagnards abattaient les plus beaux arbres accessibleS’, sous la conduite d’officiers français. Le chêne gomme, si dur qu’on y taillait des rails pour le débarda­ge, est devenu rare.

 

Il y a cent ans, les Canaques sculptaient des objets sacrés dans le bois tabou, soyeux et lis­se comme l’ivoire. Casse-tête et pirogues provenaient du houp (Montrouziera cauliflora) impu­trescible. Il a été parfois stupide­ment gaspillé. Dans la grandiose forêt des Khogis, non loin d’un houp géant de 2 000 ans, à demi coupé, gisent ses frères par cen­taines. Sciés et oubliés, ils met­tront des siècles à pourrir. Il y a moins de vingt ans, la Société Le Nickel expédiait (sans le savoir) ses produits sur des palettes en houp qu’on brûlait à leur arrivée au Havre… Aujourd’hui, le houp est recherché pour les menuise­ries d’extérieur, mais les essais pour le semer ou le replanter res­tent des échecs. En réalité, ob­servent les spécialistes de la fo­rêt (CIRAD), «la tronçonneuse a fait, jusqu’ici, moins de mal aux forêts que le feu et le bétail». Car l’incendie est une combine pour le chasseur, une tradition pour le cultivateur autochtone, une rou­tine pour l’éleveur colonial. Les riches formations sclérophylles (des forêts sèches) d’origine ont ainsi régressé de 20% à 2% du territoire. Le niaouli, un euca­lyptus autochtone, et le gaïac, une sorte d’acacia, envahissent ces espaces dégradés. Puis les graminées les supplantent. Elles brûlent comme paille, jusqu’au désert de latérite. Les exotiques introduites, tel le goyavier, le mimosa, le lantanier, sont les plus redoutables. Arrivée en 1860 dans le polochon d’un gen­darme, l’ Asclepias curassavica, véritable Attila végétal, a envahi la Grande Terre à la vitesse du vent. Empoisonnant des cen­taines de vaches, elle a éliminé plusieurs espèces.

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Par bonheur, un demi-siècle plus tard, est arri­vé d’Amérique un papillon mi­grateur, le monarque. Sa che­nille est le ravageur naturel de l’ «herbe à gendarme» qui, de­puis, se tient à carreau. Isolée, adaptée à ses niches restreintes et hostiles, la flore calédonienne n’a pas la compétition dans le sang. Elle germe mal, pousse lentement et fleurit à la saint-glinglin. Certaines espèces, s’inquiète Bernard Suprin dans les «Nouvelles Calédoniennes», disparaissent avant d’être identi­fiées, alors qu’elles contiennent peut-être des molécules pré‑Les bois fourmillent de végétaux.

 

Il ya flore et la faune à Dublin et Amsterdam, qui méritent d’être vus. Vous pouvez facilement trouver location appartement dublin et location appartement amsterdam, où vous pourrez profiter de votre séjour.